Bécasse : pourquoi septembre est déjà le moment de préparer sa saison à l’étranger

chasse bécasse à l'étranger
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Irlande, Écosse ou Croatie : septembre est déjà le moment de préparer sa prochaine saison de chasse à la bécasse à l'étranger. Quelle destination choisir pour 2026-2027 ?

La saison de la bécasse paraît encore loin. Pourtant, pour ceux qui envisagent de chasser la mordorée à l’étranger cet hiver, septembre est déjà le moment de choisir sa destination et ses dates. Irlande, Écosse ou Croatie : chaque territoire offre une expérience différente, avec ses biotopes, sa période de chasse et ses particularités. Alors, où partir pour la saison 2026-2027 ?

La saison de la bécasse se prépare bien avant les premières migrations

Lorsque septembre arrive, les regards des bécassiers sont encore davantage tournés vers l’ouverture générale que vers les grands mouvements migratoires de la mordorée.

Pourtant, pour qui souhaite organiser un voyage de chasse à la bécasse à l’étranger, c’est précisément le moment où la saison commence à se préparer.

Les semaines les plus recherchées sont nécessairement limitées, tout comme les disponibilités des territoires, des guides, des hébergements ou des chiens lorsque ceux-ci sont fournis sur place.

Choisir tôt permet également de réfléchir sereinement à une question essentielle : quel type de chasse à la bécasse recherche-t-on réellement ?

Car entre les tourbières irlandaises, les paysages écossais et les territoires croates, l’expérience peut être très différente.

Irlande : la grande classique de la chasse à la bécasse

Impossible d’évoquer la chasse de la bécasse à l’étranger sans commencer par l’Irlande.

Dans le nord-ouest du pays, DHD-Laïka organise des séjours de chasse à la bécasse en Irlande dans le secteur situé entre Enniscrone, Ballina et Tubbercurry. Les territoires alternent vallées, collines, parcelles feuillues, bosquets de sapins, prairies humides et fameux bogs, ces zones tourbeuses caractéristiques du paysage irlandais.

L’influence océanique et la diversité des biotopes en font une terre particulièrement adaptée à l’accueil des migrateurs.

La bécasse y est évidemment la vedette, mais la bécassine peut également compléter les journées selon les territoires et les conditions.

Pour le passionné de chien d’arrêt, l’Irlande possède surtout une dimension difficile à résumer à un tableau de chasse : on y chasse autant une atmosphère qu’un oiseau.

Landes, tourbières, haies, humidité, lumière changeante et convivialité font partie intégrante du séjour.

DHD-Laïka dispose d’ailleurs déjà de nombreux retours de chasseurs ayant effectué ce séjour, dont certains soulignent autant la présence des oiseaux que la qualité des guides et de l’accueil.

Écosse : la bécasse au cœur d’un séjour de petit gibier

L’Écosse propose une approche différente.

Ici, la bécasse peut s’inscrire dans un programme plus diversifié de chasse au petit gibier sauvage.

Lors d’un séjour de chasse au petit gibier en Écosse, sur les territoires proposés par DHD-Laïka au nord-est d’Édimbourg, notamment autour des Cairngorms et du secteur de Montrose, les journées peuvent associer selon les conditions faisans, perdrix rouges, bécasses, bécassines et lièvres.

La saison proposée s’étend d’octobre à fin janvier, DHD-Laïka recommandant particulièrement novembre et décembre pour ce programme.

C’est donc une destination intéressante pour le chasseur qui ne recherche pas nécessairement un séjour exclusivement consacré à la bécasse, mais souhaite retrouver l’esprit d’une chasse itinérante au chien d’arrêt dans de grands paysages.

Autre particularité intéressante : il est possible de venir chasser avec son propre chien, à condition évidemment d’organiser le déplacement en conséquence.

Croatie : une alternative pour partir avec son chien

La Croatie mérite également d’être regardée de près par les bécassiers.

DHD-Laïka y propose un séjour de chasse à la bécasse en Croatie au chien d’arrêt, organisé sur trois territoires différents, choisis en fonction des conditions météorologiques au moment du séjour.

Les biotopes sont très différents.

Autour de Karlovac, les chasseurs évoluent entre cultures, grands bois humides, ronciers et fougères.

Dans la région de Lika, le paysage alterne terrains ouverts, arbres, arbustes et bosquets.

Enfin, près de Zadar, le territoire devient plus sec et méditerranéen, à proximité de l’Adriatique.

Cette diversité constitue justement l’un des intérêts de la destination : pouvoir adapter le territoire aux conditions rencontrées.

La proximité européenne représente également un avantage pour ceux qui souhaitent effectuer le trajet avec leurs propres chiens.

Irlande, Écosse ou Croatie : comment choisir ?

Il n’existe évidemment pas de « meilleure » destination universelle.

Tout dépend de ce que recherche le chasseur.

L’Irlande séduira particulièrement celui qui rêve d’un voyage entièrement imprégné de l’univers de la mordorée, dans des biotopes atlantiques particulièrement typés.

L’Écosse conviendra davantage au chasseur souhaitant associer la bécasse à un programme de petit gibier plus diversifié.

La Croatie constitue une alternative intéressante pour celui qui souhaite chasser au chien d’arrêt dans des biotopes variés et envisage notamment de voyager par la route avec ses propres chiens.

Le choix dépend donc autant de la chasse recherchée que du voyage lui-même.

Quelle est la meilleure période pour partir ?

C’est probablement la question la plus fréquente.

Et c’est aussi celle à laquelle il faut éviter de répondre avec une fausse certitude.

La bécasse reste un oiseau migrateur. Ses mouvements dépendent notamment des conditions météorologiques rencontrées sur les différentes zones européennes.

Il n’existe donc pas une semaine magique qui garantirait à elle seule la présence des oiseaux.

En Irlande, les territoires DHD accueillent les migrateurs d’octobre à fin janvier. En Écosse, le programme petit gibier est également proposé d’octobre à fin janvier, avec une préférence indiquée pour novembre et décembre.

Plutôt que de rechercher une date miraculeuse, mieux vaut donc choisir une période cohérente avec la destination et la migration habituelle, puis accepter cette part d’incertitude qui fait aussi tout le charme de la chasse de la bécasse.

Faut-il partir avec son propre chien ?

Pour beaucoup de bécassiers, la question est presque aussi importante que celle de la destination.

Chasser une bécasse avec son propre chien d’arrêt possède évidemment une saveur particulière. Voir son chien découvrir de nouveaux biotopes et s’adapter à des terrains inconnus fait pleinement partie du voyage.

Mais cela implique également davantage d’organisation.

Selon la destination et le mode de transport, il faut anticiper le trajet, les formalités concernant l’animal et les contraintes pratiques du séjour.

À l’inverse, certaines organisations permettent de disposer de guides accompagnés de leurs chiens. C’est notamment le cas du séjour irlandais proposé par DHD-Laïka.

Le choix doit donc être fait suffisamment tôt, et certainement pas quelques jours avant le départ.

Pourquoi réserver sa chasse à la bécasse dès septembre ?

Préparer son séjour en septembre ne signifie évidemment pas partir immédiatement.

Cela permet surtout de disposer de davantage de choix sur :

  • la destination ;
  • les dates souhaitées ;
  • le nombre de chasseurs ;
  • l’organisation du transport ;
  • le voyage éventuel avec son chien ;
  • et la durée du séjour.

Pour un groupe de plusieurs amis souhaitant partir ensemble à une période précise, l’anticipation devient encore plus importante.

Et puis il y a une réalité propre à la bécasse : les meilleures dates ne peuvent pas être multipliées à l’infini.

Les territoires doivent conserver une pression de chasse raisonnable et l’organisation des guides impose nécessairement une capacité limitée.

Préparer sa saison 2026-2027 sans chercher à prédire la migration

Réserver tôt ne signifie pas prétendre savoir aujourd’hui où seront les bécasses en décembre.

C’est même exactement l’inverse.

Un voyage de chasse à la bécasse se prépare en choisissant un territoire adapté, une période cohérente, une organisation sérieuse et une destination correspondant à sa façon de chasser.

La migration fera ensuite ce qu’elle a toujours fait : conserver une part d’imprévisibilité.

C’est probablement aussi pour cela que la mordorée fascine autant.

Irlande, Écosse ou Croatie : la saison commence maintenant à se préparer

À quelques semaines des premiers grands mouvements automnaux, septembre marque donc déjà le début de la saison pour ceux qui souhaitent chasser la bécasse à l’étranger.

Irlande pour l’ambiance incomparable de ses bogs et de ses paysages atlantiques, Écosse pour un séjour de petit gibier plus diversifié, Croatie pour ses territoires variés et sa proximité : trois destinations, trois manières différentes de vivre la même passion.

Et si les oiseaux restent maîtres de leur migration, le voyage, lui, peut parfaitement s’anticiper.

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